Les 25 ans du Cepegra, une joyeuse réussite

par Thierry H. le 22 juin 2016

2016 est une année riche pour le Cepegra : nouvelle identité, nouveau site web, nouvelles formations (mais cela, ce n’est pas très original), il ne nous manquait plus qu’un événement public pour couronner le tout. Et comme notre centre a vu le jour il y a tout juste un quart de siècle…

Eliane Tillieux et Paul Magnette au Cepegra
Création d'avatars personnalisés à partir d’une webapp créé par Pierre Charlier et Grégory Fichère pour nos visiteurs.

Les anniversaires ont cela d’unique qu’ils permettent à la fois de se souvenir du passé, de tracer des pistes pour l’avenir et de célébrer le présent. Mais bien sûr, l’essentiel reste la fête ! Chacune des activités imaginées par les formateurs – et parfois les stagiaires – misait donc sur l’aspect ludique.

Une fois la partie protocolaire de la journée terminée, – la ministre de l’emploi et de la formation Éliane Tillieux, le bourgmestre de Charleroi et ministre-président de la Région wallonne Paul Magnette mais aussi Marie-Kristine Van Bockestael, l’administratrice générale du Forem et Ingrid Bouilliart, la directrice territoriale pour le Hainaut avaient, entre autres, fait le déplacement –, nos illustres visiteurs, guidés par Nathalie Gautier, responsable du centre, ont pu découvrir l’histoire du Cepegra et un petit aperçu de son futur.

Nathalie Gautier présentant le centre
Salle bondée et participants de choix pour notre conférence de presse. Après les interventions d’Éliane Tillieux, Paul Magnette et Marie-Kristine Van Bockestael, c’était à Nathalie Gautier de prendre la parole.

De la PAO de papa à l’impression 3D et grand format

Associant les deux, nos stagiaires avaient tiré parti des nouvelles possibilités offertes par l’impression grand format pour esquisser les évolutions parallèles du Cepegra et de la communication visuelle par le biais d’une ligne du temps géante décorant une de nos salles de cours.

À l’autre bout de celle-ci, un Macintosh LC de 1991 – toujours en état de marche – faisait découvrir aux plus jeunes ce qu’était l’infographie à nos débuts, quand des processeurs à 16 Mhz propulsaient mollement des machines équipées de 4 Mo de mémoire vive et d’un disque dur de 40 Mo…

Sans remonter aussi loin, photo, vidéo et motion design font partie de la vie du centre depuis longtemps déjà. Il était normal qu’on retrouve ces spécialités à l’honneur. Ambiance sépia et look Harcourt pour les clichés de Dominique Demaseure et Frédéric Samoy qui ont photographié à tour de bras les nombreux volontaires. Approche moins glamour mais plus techno à l’étage où Michel Page et Jean-Michel Kabemba avaient dressé un écran vert et incrustaient les participants – pour la plupart des enfants ravis – dans des décors 3D.

Entièrement redécoré, le « labo 3D » remportait un joli succès. En démonstration à côté d’une Makerbot prêtée par nos voisins de Technocampus, notre imprimante 3D Systems d’Albyco donnait naissance à nos petites mascottes. Quelques-uns de nos visiteurs ont eu la chance de repartir avec l’une d’elles, protégée dans un écrin réalisé grâce aux cartons Beelight et Invercote fournis par Igepa.

C’est ensuite l’atelier d’imprimerie qui captait l’attention des visiteurs. Au programme, les machines offset, bien sûr – Man Roland était d’ailleurs présent –, mais aussi quelques spécialités un peu plus récentes pour le centre. Thierry Aptekers, Patrick Correia et leurs stagiaires en profitaient pour expérimenter des travaux inhabituels, comme un poster pour l’Euro de football en quadrichromie et trois encres métalliques !

L'atelier de car-wrapping
Même s’il n’est qu’une des nombreuses applications de l’impression grand format, le car-wrapping attire toujours par son côté spectaculaire.

Léon Girard s’occupait de l’impression UV (Agfa Anapurna) et de la découpe (Esko Kongsberg) alors que le car-wrapping attirait la foule. Eric Van Roye, Jean-Christophe De Bock et nos partenaires Jean Hans (Application Team) et MacTac permettaient à chacun de s’essayer à la pose vinyle sur une voiture prêtée par le centre de compétence Logistique Hainaut. Ici encore l’impression grand format (HP Latex, Pantoon) démontrait l’étendue de ses possibilités.

Le secteur se diversifie, le Cepegra aussi

Envie de repartir avec un souvenir unique ? Gregory Fichère et Pierre Charlier proposaient une webapp destinée à générer des avatars personnalisés qui étaient ensuite imprimés sur la Konica Minolta et «badgifiés». Affluence oblige, il a souvent fallu faire la file…

Et pour ceux qui préféraient une fois de plus être immortalisés par un cliché plutôt que de s’essayer à l’autoportait dessiné, il restait à passer par le photo-maton de Régine Riou accessoirisé par Michèle Vos.

Pour les plus sérieux, deux mini-cours animés par Stéphane Coeckelberghs et Thierry Herman permettaient de découvrir Affinity Photo et Designer, deux nouveaux logiciels à la fois puissants et bon marché dont nous vous avons parlé dans le numéro précédent de GSOL. De quoi susciter l’intérêt de pas mal de professionnels, vu les tarifs pratiqués par l’éditeur.

D’étape en étape, en s’aidant de panneaux et de QR codes, les participants pouvaient participer à un jeu en ligne concocté par Laurent Mottet et Valéry Rougeyres.

À 19h, les animations laissaient la place à la soirée….Au final, le Cepegra aura accueilli plus de 500 personnes qui sont reparties avec le sourire. Cela nous a permis de revoir des anciens, de rencontrer nos partenaires dans des circonstances plus décontractées qu’à l’accoutumée et de montrer une fois de plus la vitalité et la richesse du secteur graphique !

Un grand merci à tous ceux qui nous ont aidés : au personnel du Cepegra non encore cité : Florence Balle, Sandro Bossio, Bernadette Burke, Sylvie Ceulemans, Murielle Chauvaux, Patricia Delannoy, Françoise Devos, Valérie Doucy, Jenny Dutron, Sabine Moreaux, Franco Nasato, Marie-Jeanne Quevy, Sonia Staquet ; à nos collègues du Forem, à nos partenaires de Bruxelles Formation, d’Amigraf ou des Centres de compétence ; et bien sûr aux sponsors qui soutiennent le centre depuis parfois fort longtemps…, et à notre partenaire historique, le Cefograf.